Notre histoire

Quand on grandit avec de l’eczéma, on apprend très tôt que sa peau peut décider de beaucoup de choses.

 

Elle décide parfois de la façon dont on dort.
De ce qu’on ose porter.
De l’endroit où l’on se gratte sans même s’en rendre compte.
Des produits qu’on évite.
Des vêtements qu’on supporte.

 

Je m’appelle Marc, et je vis avec l’eczéma depuis l’âge de 4 ans. J’ai connu les plaques qui reviennent, les démangeaisons la nuit, les tubes de cortisone, les boîtes de Dupixent empilées dans la salle de bain, les conseils contradictoires, les périodes d’accalmie… puis les crises qui recommencent sans prévenir.

 

Avec le temps, on apprend à vivre avec.
On devient attentif à tout.
La lessive. Les savons. Le froid. Le stress. Les vêtements. L’alimentation. La chaleur. Les douches trop longues.

 

Mais vivre avec ne veut pas dire accepter que rien ne puisse changer.

 

Pendant longtemps, j’ai pensé que cette histoire ne concernait que moi. Jusqu’au jour où je suis devenu parent.

 

Quand mon fils de 8 mois a commencé à avoir de l’eczéma, j’ai ressenti quelque chose que je n’avais jamais ressenti de cette manière.

 

Ce n’était plus seulement ma peau.
Ce n’était plus seulement mes nuits.
Ce n’était plus seulement mes crises.

 

C’était mon enfant.

 

Et en voyant ses rougeurs, ses plaques, son inconfort, ses nuits agitées, j’ai immédiatement reconnu le début d’une histoire que je ne voulais pas voir se répéter.

 

Je savais ce que l’eczéma pouvait prendre.


Le sommeil.
La tranquillité.
La confiance.
La liberté de ne pas penser à sa peau toute la journée.

 

Je ne voulais pas qu’il grandisse avec cette même impression d’impuissance.

 

J’ai alors commencé à chercher autrement.

 

Comme beaucoup de parents, j’ai d’abord regardé du côté des crèmes, des lessives plus douces, de l'alimentation, des routines naturelles.

 

Mais après plus de 25 ans à vivre avec l’eczéma, s’il y a bien une chose que j’ai comprise, c’est que cette maladie ne dépend jamais d’un seul facteur. C’est un équilibre fragile. Un tout. Et parfois, il suffit d’un irritant de trop pour que la crise reparte.

 

C’est en pensant à tout ce qui pouvait fragiliser la peau de mon fils que j’ai commencé à regarder autrement un geste qu’on répète chaque jour : la douche.

 

L’eau touche tout le corps, tous les jours, pendant plusieurs minutes. Et après quelques recherches, je me suis vite rendu compte qu’elle était loin d’être sans risque pour une peau atopique : chlore, calcaire, métaux lourds, sédiments, impuretés invisibles… autant d’éléments qui fragilisent la peau, provoquent des démangeaisons, des tiraillements, des rougeurs et qui participent au déclenchement des crises.

 

C’est là que j’ai découvert des technologies de filtration déjà très développées aux États-Unis : des systèmes capables de retenir les impuretés présentes dans l’eau avant qu’elles n’entrent en contact avec la peau.

 

À ce moment-là, tout est devenu clair dans ma tête : Zesqio devait naître.

 

Zesqio n’est pas né pour ajouter une crème de plus dans la salle de bain.

 

Zesqio est né pour agir avant.

 

Avant que l’eau ne touche la peau.
Avant que la douche ne devienne une source d’inconfort.
Avant d’attendre la prochaine crise pour réagir.

 

J’ai créé Zesqio pour toutes les peaux atopiques qui ont besoin d’être apaisées et protégées au quotidien.


Pour les adultes qui ont l’impression d’avoir tout essayé.
Pour les parents qui ne veulent plus voir leur enfant se tortiller sans savoir quoi faire.
Pour les familles qui cherchent une solution simple, naturelle et facile à intégrer dans leur routine.

 

Pas une promesse miracle.
Pas une solution qui remplace un suivi médical.
Mais une manière concrète de réduire, chaque jour, l’exposition de la peau à des irritants .

 

C’est cette idée qui a donné naissance à notre technologie de filtration DermaClean™.
Une double filtration pensée pour réduire les impuretés de l’eau avant qu’elles n’entrent en contact avec la peau.

 

Aujourd’hui, Zesqio a déjà aidé +5000 personnes touchées par l’eczéma à retrouver une vie plus normale.

 

Moins subir.
Moins anticiper la prochaine crise avec peur.
Moins avoir l’impression que tout échappe au contrôle.

Quand on grandit avec de l’eczéma, on apprend très tôt que sa peau peut décider de beaucoup de choses.

 

Elle décide parfois de la façon dont on dort.
De ce qu’on ose porter.
De l’endroit où l’on se gratte sans même s’en rendre compte.
Des produits qu’on évite.
Des vêtements qu’on supporte.

 

Je m’appelle Marc, et je vis avec l’eczéma depuis l’âge de 4 ans. J’ai connu les plaques qui reviennent, les démangeaisons la nuit, les tubes de cortisone, les boîtes de Dupixent empilées dans la salle de bain, les conseils contradictoires, les périodes d’accalmie… puis les crises qui recommencent sans prévenir.

 

Avec le temps, on apprend à vivre avec.
On devient attentif à tout.
La lessive. Les savons. Le froid. Le stress. Les vêtements. L’alimentation. La chaleur. Les douches trop longues.

 

Mais vivre avec ne veut pas dire accepter que rien ne puisse changer.

 

Pendant longtemps, j’ai pensé que cette histoire ne concernait que moi. Jusqu’au jour où je suis devenu parent.

 

Quand mon fils de 8 mois a commencé à avoir de l’eczéma, j’ai ressenti quelque chose que je n’avais jamais ressenti de cette manière.

 

Ce n’était plus seulement ma peau.
Ce n’était plus seulement mes nuits.
Ce n’était plus seulement mes crises.

 

C’était mon enfant.

 

Et en voyant ses rougeurs, ses plaques, son inconfort, ses nuits agitées, j’ai immédiatement reconnu le début d’une histoire que je ne voulais pas voir se répéter.

 

Je savais ce que l’eczéma pouvait prendre.


Le sommeil.
La tranquillité.
La confiance.
La liberté de ne pas penser à sa peau toute la journée.

 

Je ne voulais pas qu’il grandisse avec cette même impression d’impuissance.

 

J’ai alors commencé à chercher autrement.

 

Comme beaucoup de parents, j’ai d’abord regardé du côté des crèmes, des lessives plus douces, de l'alimentation, des routines naturelles.

 

Mais après plus de 25 ans à vivre avec l’eczéma, s’il y a bien une chose que j’ai comprise, c’est que cette maladie ne dépend jamais d’un seul facteur. C’est un équilibre fragile. Un tout. Et parfois, il suffit d’un irritant de trop pour que la crise reparte.

 

C’est en pensant à tout ce qui pouvait fragiliser la peau de mon fils que j’ai commencé à regarder autrement un geste qu’on répète chaque jour : la douche.

 

L’eau touche tout le corps, tous les jours, pendant plusieurs minutes. Et après quelques recherches, je me suis vite rendu compte qu’elle était loin d’être sans risque pour une peau atopique : chlore, calcaire, métaux lourds, sédiments, impuretés invisibles… autant d’éléments qui fragilisent la peau, provoquent des démangeaisons, des tiraillements, des rougeurs et qui participent au déclenchement des crises.

 

C’est là que j’ai découvert des technologies de filtration déjà très développées aux États-Unis : des systèmes capables de retenir les impuretés présentes dans l’eau avant qu’elles n’entrent en contact avec la peau.

 

À ce moment-là, tout est devenu clair dans ma tête : Zesqio devait naître.

 

Zesqio n’est pas né pour ajouter une crème de plus dans la salle de bain.

 

Zesqio est né pour agir avant.

 

Avant que l’eau ne touche la peau.
Avant que la douche ne devienne une source d’inconfort.
Avant d’attendre la prochaine crise pour réagir.

 

J’ai créé Zesqio pour toutes les peaux atopiques qui ont besoin d’être apaisées et protégées au quotidien.


Pour les adultes qui ont l’impression d’avoir tout essayé.
Pour les parents qui ne veulent plus voir leur enfant se tortiller sans savoir quoi faire.
Pour les familles qui cherchent une solution simple, naturelle et facile à intégrer dans leur routine.

 

Pas une promesse miracle.
Pas une solution qui remplace un suivi médical.
Mais une manière concrète de réduire, chaque jour, l’exposition de la peau à des irritants présents dans l’eau.

 

C’est cette idée qui a donné naissance à notre technologie de filtration DermaClean™.
Une double filtration pensée pour réduire les impuretés de l’eau avant qu’elles n’entrent en contact avec la peau.

 

Aujourd’hui, Zesqio a déjà aidé +5000 personnes touchées par l’eczéma à retrouver une vie plus normale.

 

Moins subir.
Moins anticiper la prochaine crise avec peur.
Moins avoir l’impression que tout échappe au contrôle.

NOTRE MISSION

Vous aider à reprendre le contrôle sur votre peau

Zesqio n’est pas un dispositif médical et ne se substitue pas à un traitement ou à un avis médical. Les bénéfices présentés résultent de la filtration de certaines impuretés présentes dans l’eau et peuvent varier selon les personnes et les conditions d’utilisation.

Vous souhaitez nous contacter ? sav@zesqio.com ou par téléphone au 09 70 70 48 25 - 6 rue Léopold Bucquet, Cannes

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